10-02-2012 19:29 - Les gestionnaires des boutiques « Emel 2012 » refusent de signer leurs contrats avec l’Etat

Les gestionnaires des boutiques « Emel 2012 » refusent de signer leurs contrats avec l’Etat

Des dizaines de diplômés chômeurs choisis pour gérer les boutiques du programme « Emel 2012 » ont refusé de signer les contrats devant les lier à l’Etat, contestant de ce fait certaines clauses de cet accord.

Certains de ces diplômés ont déclaré, dans un contact avec Sahara média, que ces contrats que l’Etat ne supporte que 1% du poids perdu dans les opérations de vente du riz, du sucre et de l’huile, alors que la marge de perte réelle, dans les ventes de détail est beaucoup plus importante.

Ils ont souligné, dans ce cadre que pour quatre sacs vendus au détail, ils devront supporter 8 kilogrammes de perte et être obligés de rembourser, chaque mois, 60 mille ouguiyas !

Le gouvernement mauritanien avait lancé, il y a quelques jours, un programme d’urgence financé à hauteur de 45 milliards d’ouguiyas destiné à faire face à l’impact de la sécheresse sur la vie des populations.


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Commentaires (2)

  • loupe (H) 11/02/2012 11:26 X

    Des diplomés? Non, des poches de coordinateurs du dossiers peut etre. sinon pourquoi l'ANAPEJ, seule institution disposant d'une base données plus moins fiable des chomeurs et d'une expérience indiscutable, n'a pas été chargée de sélectionner les bénéficiaires?

    Si on choisit des gens par parenté ou par proximité sans aucune forme de mérite, ces derniers se croiront bien sur au dessus de la loi, parce que sous la couverture d'un grand manitou qui les a imposé. Ainsi un groupe de pression se crée alors que les vrais chomeurs seraient aux anges et exécuteraient convenablement la tache.

    Pauvre Mauritanie asphyxiée par ses fils.

  • antipervers (H) 10/02/2012 20:23 X

    Ces boutiques de solidarité sont une modalité de subventions aux produits de première nécéssité débile. On peut peser sur les prix aupres du reseau de distribution existant par différents procédés y compris la subvention. Mais greffer un réseau de distribution sur celui existant est voué à l'échec.

    L'administration de ce pays ne semble jamais rien apprendre de sa propre expérience. les premières boutiques de ce type ont été crée par la sonimex il y plus de 35 ans lors des pénuries lié à la guerre du sahara: Fiasco!

    Içi, alors que l'économie est entièrement libéralisée, on croit créer ex-nihilo un réseau de distribution parapublique vertueux. c'est simplement imbécile au sens latin du mot.