05-03-2015 20:16 - Aux 6000 chômeurs prévisibles de la mine de fer , je propose 60.000 emplois dans l’agriculture.
Cheikhany Ould Sidina - Certes, j’ai proposé l’ouverture gratuite de 1000 écoles intensives réductrices du cursus secondaires à 3 ans au lieu de 7 ans pour contribuer à cette année déclarée pour l’enseignement. Je n’ai pas eu de réponse. Soit. cela ne me décourage de continuer à proposer.
A 200 km au Sud de Nouakchott se trouve une zone de dénommée le Bas delta , une dépression de 60.000 ha de terres alluvionnaires disposant de 8 ouvrages vannés Cheyal , Lemer, l’Aftout, Goup, Azona, Ibrahima, Gouére , Moushaib ouverts sur le Fleuve Sénégal qui ont une capacité de débit de prés de 200 m3/s (720.000 m3/h) c’est à dire un potentiel d‘irrigation de172.000 ha par an de riz sans besoin de motopompe (pour un besoin de 10.000 m3/ha/an par campagne).
Pour un rendement de 5t/ha 172.000 ha offrent une production de 5t X 172.000 = 860.000 tonnes soit une une recette en 1ére campagne de : 86.000.000.000 UM en exportation.
La semaine passée en réaction à une publicité de décompte routinier ( le 48éme depuis 1991) des ONG écologistes (WWWF, UICN...) soucieux des oiseaux des Parcs européens migrateurs vers l’Afrique du Sud qui transitent dans le Parc de Diawling, j’ai attiré l’attention de l’Etat et du public dans le TV du ELWatania et la presse numérique de l’importance du potentiel hydro-agricole non exploité de de 30m3/s des ouvrages de Cheyal et lemer et de 50.000 ha détournés en faveur de ces Oiseaux migrateurs.
Aujourd’hui, suite au risque de désemploi des 6000 ouvriers à Zouerate et Nouadhibou consécutif à la fermeture probable de la mine de fer de Zouérate si le bras de fer actuel continue entre l’Etat et les miniers, il me revient d’insister sur l’intérêt de penser à l’exploitation de cette grande poche d’emplois potentielle dans l’Agriculture non exploitée.
A la question.
Comment créer 10 fois plus d’emplois dans le secteur à agro-industriel à côté de Nouakchott en urgence en quelques mois dans cette Zone abandonnée à l’engraissage de oiseaux migrateurs , des phacochères, la destruction du cheptel bovin de Rkakna qui s’embourbent quotidiennement dans les marécages au milieu des longues herbes de champs sauvages de typha créés par ces eaux?
La réponse est simple :
1 -Une réunion de conseil des ministres un jeudi pour ajouter un alinéa à l’article du decret créant le Parc de Diawling en ces terme :le Parc de Diawling est pour compter de ce jour transformé en Parc mixte analogues aux multiples mixtes en Europe et au Canada et les 50.000 ha de terres alluvionnaires irrigables sans pompage seront aménagés pour être exploités en agriculture ( riz, blé, sucre, coton.... ).
Mesures d’accompagnements :
2- Le Ministère du développement doit ordonner à la Sonader de fermer les 8 vannes , sus évoquées annexes du Barrage de Diama durant 3 mois pour déssecher les 60.000 ha submergées d’eaux et non exploitées.
3- Le ministre de l’intérieur et de la défenses doivent ordonner une mesure de réquisition d tous les engin de travaux publics pour les engager dans l’aménagement en 3 mois les 60.000 ha selon un plan d’aménagement qui inclue l’autosuffisance et l’exportation des produits de riz, blé, sucre, coton et produits maraichers et fruitiers.
4- Le ministère de l’industrie et du commerce doivnt inciter le secteur privé à ouvrir des usines de transformation de produits agricoles ( décorticage de riz, affinage de sucre, moulage de blé, fabrication de tissus, conserves de légumes...) sur la route nouvellement goudronnée de Aoueyvya - Keur Masséne beneficiant de l’électricité que nous exportons. .
A ceux qui me rétorqueront :
‘’Cheikhany repose toi, conserve ta santé fragile, tes propos ne seront pas entendus.... Tu as proposé l’ouverture le 15 juillet de 1000 écoles et intensives dans les 218 communes du pays dans une année où l’Etat déclare la priorité à l’enseignement et à un coût zéro à l’Etat et aux parents d’éléves, comme tu le fais dans ta commune , les décideurs regardent ailleurs et ne te lisent pas’’.
Je répondrai :
Vous avez peut être raison mais moi aussi car j’écris par devoir vis à vis d’un pays qui m’a offert le pouvoir de réfléchir et d’écrire. Ce pouvoir que je lui renvoie en contrepartie pour le servir soit dans l’immédiat ou dans l’avenir pour nos générations futures.
Nouakchott le 5 Mars 2015
Cheikhany Ould Sidina
Expert en développement
