12-04-2016 19:00 - La Mauritanie présente à Génève le rapport initial relatif à la mise en oeuvre de la convention des droits des travailleurs immigrés et les membres de leurs familles

La Mauritanie présente à Génève le rapport initial relatif à la mise en oeuvre de la convention des droits des travailleurs immigrés et les membres de leurs familles

AMI - Le Commissaire aux Droits de l'Homme et à l'Action Humanitaire M. Cheikh Tourad Ould Abdel Malick a présenté lundi, à Genève (Suisse), le rapport initial de la Mauritanie sur la mise en oeuvre de la Convention des droits de tous les travailleurs immigrés et des membres de leur famille.

L'examen du rapport s'est poursuivi mardi, avec les réponses apportées par la délégation aux questions posées par les experts, membres de la commission des Nations unies chargée des droits des travailleurs.

Ces réponses ont été bien appréciées par les membres de la commission.Ils ont félicité dans ce cadre, le gouvernement mauritanien, pour la mise en œuvre des dispositions de la convention.

La présentation du rapport s'est déroulée en présence de la délégation d'accompagnement comprenant des représentants des départements ministériels concernés.



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Commentaires (1)

  • alhagh (H) 13/04/2016 00:25 X

    La Mauritanie a ratifié la Convention en 2004. Cependant, nous constatons que les droits des travailleurs migrants et des membres de leur famille sont les moins connus en Mauritanie et les plus violés. Les médias, lorsqu’ils parlement de la migration, sont plus focalisés sur les migrants clandestins en transit pour l’Europe et les drames liés à leur situation, que sur la migration normale, utile et naturelle. Les droits des migrants en général et de ceux qui travaillent en particulier sont encore quotidiennement violés et à grande échelle dans notre pays. Cette situation provient essentiellement du manque d’application des textes juridiques d’une part et de l’image négative des immigrés dans la perception du grand public et au sein des acteurs censés les protéger d’autre part. Exactions, spoliations, tortures, harcèlements, interdictions, mesures abusives (licenciements, accusations de vols, etc.) sont le lot fréquent de la plupart des travailleurs migrants, notamment ceux qui ne disposent pas de titre de séjour, très difficile à obtenir pour des raisons liées à la corruption et aux passe-droits de toutes sortes. Le rapport de la Mauritanie relève de la poudre aux yeux et puisqu’au niveau national, personne ne s’intéresse au sort des migrants, la contradiction n’a pas été apportée au gouvernement sur ce point. Des ONG compétentes ont refusé d’élaborer des rapports alternatifs par peur de représailles des autorités, ayant été menacées après leur rapport sur l’EPU. Et le gouvernement utilise le fameux adage « à beau mentir qui vient de loin » ! Nous demandons à ces ONG de rester indépendantes et d’oser enquêter ! Quel pays Al Hagh