10-05-2016 21:00 - La jeune strat-up mauritanienne, TOOGGA, vient de remporter le trophée du Green Festival de Washington tenu dans la capitale américaine du 6 au 8 mai 2016

La jeune strat-up mauritanienne, TOOGGA, vient de remporter le trophée du Green Festival de Washington tenu dans la capitale américaine du 6 au 8 mai 2016

Mohamed Baba - La sélection s'est déroulée en deux étapes. Une première sélection de cinq finalistes opérée par un vote électronique suivie d'une visite d'un jury sur les stands des cinq finalistes. TOOGGA a pu franchir les deux étapes pour se hisser sur la première marche.

Le prix récompense l'inventivité dans le domaine du développement durable et de l'économie verte.

Il donne au gagnant une meilleure visibilité par le parrainage du Green festival. En plus de cet avantage important, le gagnant aura un stand gratuit au Green festival de 2017 et ce dans la ville américaine de son choix. En fin, le gagnant pourra participer à la compétition organisée au niveau national entre les lauréats des différents Green Festivals.

TOOGGA est un projet de valorisation des produits naturels issus du Sahel. Il consiste en une synergie féconde entre des scientifiques mauritaniens et des coopératives de femmes.

Pour le moment Toogga a installé un laboratoire de production d'huile végétale à Nouakchott avec une capacité de 200 L/mois. TOOGGA produit quatre huiles qui sont l'huile de dattes du désert -huile de toogga), huile de Baobab (Eteydoum), huile de graines de pastèques (voondi) et huile de Neem (Kinine). Ces huiles sont à la base d'un grand nombre de produits cosmétiques dont les savons, les shampooing, les baumes...

La Coopérative actuellement en activité est celle de Badely, à coté d'Aleg. Elle est présidée par Madame N'Djevane Mint Erchide. Elle compte 50 femmes. Elle bénéficie d'un financement de la part du PNUD et d'un fondation américaine (USAFD). Elle ramasse les fruits (Toogga) et les concasse puis vend les fèves à TOOGGA Sarl.

TOOGGA compte fonder une deuxième coopérative pour le Baobab dans la région de Seylibabi.



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Source : Mohamed Baba
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Commentaires (3)

  • cccom (H) 11/05/2016 07:27 X

    Par sa persévérance Mohamed Baba jeune scientifique, malgré son incompréhension, émigré en France a valorisé Tooga (créateur du travail aux coopératives féminines ). Qu’attendent l’Etat ,nos scientifiques ou hommes d’affaires pour valoriser les noyaux de datte http://www.ekia-cosmetiques.com/html/datte * Les noyaux des dattes et Tooga ont quasiment les mêmes valeurs cosmétiques , anti oxydant et anti-âges, avec de création de valeurs ajoutée aux palmiers, cet arbre menacé de disparition qui constitue la principale source de revenus de l’Adrar et du Tagant. cheikhany_ouldsidina@yahoo.fr.

  • leserieux (H) 10/05/2016 23:04 X

    Merci d'avoir rectifié l'article précédent, car la production des huiles se fait à Nouakchott, puis acheminé à l'étranger. Encore bravo pour cet excellent prix, qui couronne la qualité du travail accompli.

  • cccom (H) 10/05/2016 22:46 X

    Félicitations chers amis. Vous avez bien évolué aprés notre dernier colloque scientifique de Chami . C’est mon projet de valorisation des huiles essentielles de noyaux de dattes que j’avais présenté dans ledit colloque qui attend toujours une prise conscience de nos hommes d'affaires que le prix du litre d’huile des noyaux de dattes est commercialisé par nos voisins tunisiens sur marché mondial à plus de 300.000 UM ou que l'Etat l’adopte pour enter dans une stratégie de réponse au cri stridentdu palmier opprimé lancé dans mon dernier article http://adrar-info.net/?p=36560&fb_action_ids=10206234245238389&fb_action_types=og.likes à l'adresse du Président de la République à Néma. cheikhany_ouldsidina@yahoo.fr