14-05-2016 23:15 - La situation grave du détenu Cheikh Ould Mohamed Sidi nécessite une intervention urgente

La situation grave du détenu Cheikh Ould Mohamed Sidi nécessite une intervention urgente

Mataka - Cheikh Ould Mohamed Sidi, ex Trésorier Général d’Aioun croupit en prison depuis plus de deux ans, sans jugement aucun et les faits qui lui sont reprochés manquent selon son avocat de preuves tangibles.

Dans cette correspondance, le détenu demande « une liberté provisoire » et motive cette requête par ses « conditions de santé très inquiétantes » qui nécessite « un suivi médical urgent ».

Voici la requête

Le dénommé Cheikh Ould Mohemed Sidi, impliqué dans le dossier numéro 1847/2014, croupit dans la prison de Bir Mogreïn depuis pratiquement deux ans sans jugement. Le détenu selon l’attestation d’un certificat délivré par un spécialiste de l’hôpital national, recommande de surcroît la nécessité d’un suivi régulier de la part d’un spécialiste, ajoutant que sa situation sanitaire se détériore de jour en jour (les dossiers justificatifs sont disponibles).

Dans le même ordre d’idée, un certificat élaboré par un cardiologue dans les hôpitaux de Tunis met en exergue l’impérative nécessité d’un suivi régulier, lui fixant un rendez-vous le 17/03/2015, lequel fut superbement ignoré. Vu que sa détention préventive est largement dépassée et ses conditions de détentions très mauvaises, inqualifiables, très dégradantes pour la dignité humaine, et conformément aux contenus de l’article 5 de la déclaration universelle des droits de l’homme, une intervention d’extrême urgence pour ce détenu s’impose.

Nonobstant la gravité de la situation et le peu d’intérêt accordé à cette situation dangereuse par l’autorité, il y'a lieu de constater avec regret que l’enquête fut finalisée, le dossier est transféré au tribunal pour le jugement et depuis lors le dossier n’a encore à ce jour connu aucune suite et à l’heure actuelle aucune oreille attentive ne se pointe à l’horizon.

Conformément à la religion musulmane clémente, aux coutumes, lois organiques et conventions internationales, une libération s’impose, surtout quand les charges qui pèsent sur le détenu manquent « de preuves » selon son avocat.

Le détenu continue de demander avec la dernière énergie que son cas soit étudié dans les plus brefs délais, demandant au moins son jugement, et réitérant une relaxe pure et simple en raison de son état de santé dégradant.

Abdallahi Atir Ould Cheikh Med Sidi





Les articles, commentaires et propos sont la propriété de leur(s) auteur(s) et n'engagent que leur avis, opinion et responsabilité


Source : Mataka
Commentaires : 4
Lus : 2555

Postez un commentaire

Charte des commentaires

A lire avant de commenter! Quelques dispositions pour rendre les débats passionnants sur Cridem :

Commentez pour enrichir : Le but des commentaires est d'instaurer des échanges enrichissants à partir des articles publiés sur Cridem.

Respectez vos interlocuteurs : Pour assurer des débats de qualité, un maître-mot: le respect des participants. Donnez à chacun le droit d'être en désaccord avec vous. Appuyez vos réponses sur des faits et des arguments, non sur des invectives.

Contenus illicites : Le contenu des commentaires ne doit pas contrevenir aux lois et réglementations en vigueur. Sont notamment illicites les propos racistes ou antisémites, diffamatoires ou injurieux, divulguant des informations relatives à la vie privée d'une personne, utilisant des oeuvres protégées par les droits d'auteur (textes, photos, vidéos...).

Cridem se réserve le droit de ne pas valider tout commentaire susceptible de contrevenir à la loi, ainsi que tout commentaire hors-sujet, promotionnel ou grossier. Merci pour votre participation à Cridem!

Les commentaires et propos sont la propriété de leur(s) auteur(s) et n'engagent que leur avis, opinion et responsabilité.

Identification

Pour poster un commentaire il faut être membre .

Si vous avez déjà un accès membre .
Veuillez vous identifier sur la page d'accueil en haut à droite dans la partie IDENTIFICATION ou bien Cliquez ICI .

Vous n'êtes pas membre . Vous pouvez vous enregistrer gratuitement en Cliquant ICI .

En étant membre vous accèderez à TOUS les espaces de CRIDEM sans aucune restriction .

Commentaires (4)

  • habouss (H) 15/05/2016 00:29 X

    Il n'arguait tout le monde en disant que Aziz était son cousin, on verra bien si son cousin qui tire comme Diago sur les faibles vessad, ose le faire sortir de prison après ces graves manquements.

  • habouss (H) 15/05/2016 00:25 X

    S'il faut laisser quelqu'un en prison c'est bien ce monsieur cousin et obligé de Mr Tomi qui l'a pistonné jusqu'à cette responsabilité régalienne d'une structure étatique. C'est un bouffon, un menteur qui n'a pas d'instruction, rentré au trésor comme petit planton sans aucune éducation surtout bien connu de toute la Mauritanie.

  • sallabarry (H) 14/05/2016 23:37 X

    ce monsieur a détourné l'argent du peuple et ne mérite aucune pitié quant à son avocat il ne dira jamais que son client est fautif pour parler de dignité humaine il l a perdu quand il a volè l'argent du peuple à la place d'une liberté provisoire il faut le faire passer par la corde rapidement sa maladie est du à la graisse des moutons gras qu il égorgé sans aucune pitié pour ce peuple affamè par tous ces vautours qui le gouvernent

  • synthetiseur (H) 14/05/2016 23:25 X

    Cet homme est un prevaricateur de grand acabit. Il ne doit bénéficier d'aucun privilège par rapport aux autres détenus de birmoghrein.Comme le bandit hmeyada arrêté par interprol l'Etat doit sévir contre lui.