22-08-2016 16:33 - Biram inflige une inoubliable défaite internationale aux responsables du commissariat et de la commission des droits de l’homme
Taqadoum - Le commissariat aux droits de l’homme et à l’action humanitaire et la commission nationale aux droits de l’homme (CNDH) en Mauritanie, se sont illustrés par la corruption et le gaspillage des biens publics,
à travers l’organisation régulière de séminaires qualifiés par certains de « coquilles vides » ou par des voyages onéreux faits à l’étranger sur le compte du budget de l’Etat, au moment même où la bataille des droits de l’homme livre ses plus grands combats sur le plan international.
En effet, en dépit des preuves dont parle la justice contre les abolitionnistes de l’IRA, dans le cadre du procès des prévenus dans le cadre des affrontements du bidonville de Bouamatou, dont des enregistrements vidéo et des dossiers de policiers grièvement blessés ou fracturés, opérés voire évacués à l’étranger pour subir des soins d’urgence, ni le commissariat aux droits de l’homme, ni non plus la CNDH, ne se sont donnés la peine de présenter à la communauté mondiale les faits tels qu’ils sont, selon la version officielle des incidents, ni pour démentir le dossier accablant soumis par l’IRA et ses leaders à l’appréciation des américains.
Cette indifférence et irresponsabilité flagrantes, qui ont caractérisé l’immobilisme des premiers responsables du commissariat et de la commission et de leurs proches collaborateurs, ont joué un rôle important en faveur du militantisme mené avec courage et volonté par le front adverse, dirigé par Biram Ould Dah Ould Abeid, et couronné par l’enlisement de la Mauritanie sur le plan de la défense des droits de l’homme d’une part et par la condamnation de la Maison Blanche des peines prononcées dernièrement par la justice contre les 13 abolitionnistes de l’IRA.
Des verdicts qualifiés par le Porte-parole du département d’Etat américain des affaires étrangères d’abusives et de revers aux libertés.
Le procès des abolitionnistes c’est du coup transformé en procès infligé par la Mauritanie, représentée par le commissariat et la commission à elle-même, dés lors, où au lieu de travailler pour reluire et soigner l’image du pays, en tant qu’Etat respectueux et prometteur des droits de l’homme sous la direction clairvoyante du Président de la République Mohamed Ould Abdel Aziz, les deux acteurs officiels précités, sont restés les mains croisés, en pleine compétition internationale entre partisans et opposants des droits de l’homme.
Commentant cette inefficacité impardonnable des institutions des droits de l’homme nationale (commissariat, commission) financées à coup de milliards d’Um sur le compte de l’Etat, sans compter les subventions des partenaires internationaux, certains, affirment qu’il était plus judicieux de nommer l’activiste Saad Ould Louleid, qui mène un combat aux antipodes de celui de l’IRA, et qui fait de la paix civile entre mauritaniens une primauté dans sa lutte, à la tête du commissariat aux droits de l’homme ou de la CNDH, au lieu de leurs actuels responsables, qui se sont illustrés dans le détournement des biens de l’Etat et par leur amateurisme ininterrompu et leur démission de leur responsabilités.
Taqadoum
