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Droit de réponse : A monsieur le Directeur de publication du Quotidien de Nouakchott.
Suite à l’article parut dans votre édition N° 885 du Lundi 22 Janvier 2012, véhiculant de fausses informations et des imprécisions sur mon compte, je vous prie de bien vouloir porter à la connaissance de vos lecteurs le rectificatif suivant dont j’use en vertu du droit de réponse.
Accordant le bénéfice du doute au journal le Quotidien de Nouakchott et commuant, en surprise contenue, la colère qui aurait dû être la mienne, je trouve cependant curieux que des journalistes expérimentés puissent avancer des affirmations, pour le moins blessantes, sans aucune preuve ni vérification préalable.
En effet, dans son édition N° 885 du Lundi 23 Janvier 2012 -Bloc Notes du Quotidien de Nouakchott- ce journal, relayé en cela par Cridem, a cité mon nom dans ce qu’il a appelé -de grosses affaires- à caractère douteux, dans la logistique de Taziazt et dans lesquelles le Général de Brigade Mohamed Ould El Hady serait impliqué.
Pour ne reposer sur aucun fait, ni même sur un maigre fond de vérité et compte tenu de sa portée politique et sociale, l’accusation est d’autant plus grave et diffamatoire qu’elle trahit chez son auteur une nette volonté de nuire et/ou une cruelle absence de professionnalisme.
Ceci étant, il reste que ma conception de la liberté et du droit à l’information, ajoutée à la rigueur que je tente de m’imposer en toutes circonstances, constituent les raisons qui m’amènent à choisir d’opposer à cette accusation le rétablissement de la vérité plutôt que les vertus rédemptrices du droit.
A l’endroit du Quotidien de Nouakchott, je porte tout d’abord la précision selon laquelle la logistique en Mauritanie est une activité tellement formelle qu’elle ne peut être exercée que par les sociétés de la filière. Celles dont les plus connues sont SOGECO, TRANSAC,SHENkER, etc. Ce sont les sociétés citées en référence qui travaillent dans le cadre de l’activité logistique de Taziazt.
En ce qui concerne mon groupe SCOMAT/MPL celui-ci consigne et manutentionne des bateaux Turcs.
Quant à mes liens supposés avec Taziazt, il semble qu’en ce qui les concerne l’auteur de l’article incriminé se soit tout simplement perdu en conjecture ou qu’il ait traité, de manière partisane, un dossier dont il ne connaît ni le fond, ni les éléments constitutifs et probablement pas les tenants et les aboutissants.
Ce journaliste gagnerait à savoir que dans cette histoire SCOMAT, qui existe depuis plus de vingt ans, ne fait que consigner et manutentionner des bateaux qui transportent la chaux vive pour le compte d’un sous traitant Canarien de Taziazt (CANARILOG).
Ces précisions étant apportées et bien que je n’ai, par ailleurs et à aucun moment de ma vie, renié mes relations de quelque ordre qu’elles soient, l’auteur de l’article gagnerait également à savoir qu’avec le Général Mohamed Ould El Hady, en dehors d’une amitié saine et sincère, je ne partage que le soutien du président Mohamed Ould Abdel Aziz.
Par conséquent, si être du même bord politique signifie aux yeux de certains l’instauration d’un ordre dédié au profit tout azimut, dans mon entendement, il n’est question que d’une participation responsable et proportionnelle aux moyens de chacun, que l’on subordonne à la construction nationale dans un esprit d’appartenance à la patrie.
Hassana Ould Ahmed Labeid