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31-05-2015

13:10

Environnement : Enjeux environnementaux et climatiques.

En prélude de la 21nième Conférence des parties de la convention-cadre des Nations Unies sur les changements climatiques (COP21/CMP11) qui va se tenir à Paris du 30 novembre au 11 décembre 2015, l’Ambassade de France en Mauritanie, à travers son service de communication a convié la presse nationale à un « débat citoyen planétaire ».

La presse mauritanienne a eu droit à différents thèmes développés sur l’environnement : « Journalisme : Le traitement des enjeux environnementaux et climatiques en Mauritanie ».

La thématique sur l’environnement dans sa globalité sera développée par des ONG spécialistes de question et des nationaux ; y ont occupé une place centrale, la désertification, l’agriculture, le milieu marin, de même qu’une culture scientifique insuffisante ayant conduit à l’ignorance des mécanismes de construction de certains ouvrages à l’image des « barrages sur le fleuve Sénégal qui ont été construits sans aucune étude d’impact, au détriment de 186.000 oiseaux répertoriés en 125 espèces, à Diawling dans le Trarza ».

Quant au bulletin météo du futur de la ville de Nouakchott, il n’est guère reluisant feront savoir les conférenciers. On sait désormais qu’a travers la planète, l’augmentation du mercure qui nous a sorti de la période de glaciation depuis les années 70, a abouti à la création de la Convention cadre des Nations unies sur le changement climatique, -CCNUCC- adoptée à Rio de Janeiro en 1992.

Aujourd’hui, le changement climatique menacerait la survie à l’échelle planétaire, c’est une évidence largement ressentie partout. En Mauritanie, la « vulnérabilité » de notre flore et de notre faune marine n’ont pas été en reste dans les différentes interventions.

Pays au ¾ désertique, l’écueil mauritanien n’est pas évident à franchir, ceci compte tenu des énormes enjeux. Enjeux qui passent nécessairement par une harmonisation des textes existant sur l’environnement. Un environnement largement menacé et dont le levier de pression, passe nécessairement par la sensibilisation des masses, feront savoir les différents exposant. Et c’est à ce niveau que la presse est attendue.

La gestion de la forêt (presque inexistante) passe inéluctablement par la fixation des dunes. Le monde rural dont l’offre de service dans le pays est d’améliorer la qualité de vie des populations, bat de l’aile par l’originalité d’une démarche qui ne le met pas aux premières loges des préoccupations nationales.

Les confrères ont eu une ample idée du futur de notre capitale. La montée des eaux marines avec comme corollaire, la perte des plages et des habitations, l’extension de la langue salée dans plusieurs zones de Nouakchott, la dégradation de la qualité de l’eau du fait de l’absence de plans d’assainissement entre antre autres, qui sont pourtant des problèmes largement connus et diagnostiqués.

Nouakchott a une forte urbanisation, 4,5 km2/an, son littorale souffre de 18 brèches. Son cas à lui seul résume le ministre français des Affaires Etrangères, M. Laurent Fabius sur « les Enjeux de la conférence Paris Climat 2015 » il souligne que, « l’urgence n’a jamais été aussi forte ». Devant notre sentiment face au vide, la rencontre de Paris sur le changement climatique, se doit de transformer une tragédie écologique planétaire, en triomphe.

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