Cridem

Lancer l'impression
07-11-2015

11:12

Un profanateur des tombes transféré à Nouakchott pour être présenté à un psychiatre

Sahara Medias - Il avait été condamné à quatre ans de prison ferme dans un dossier où ils étaient trois accusés de profaner les tombes dans la ville de Zouérate.

Ses deux autre coaccusés avaient été libérés ce qui avait surpris les milieux qui suivaient cette affaire. Depuis sa cellule, l’unique détenu dans cette affaire a dressé une lettre au chef du groupement régional de la garde nationale à Zouerate pour lui annoncer qu’il se suiciderait pour avoir été condamné injustement pour profanation de tombes.

Les autorités pénitentiaires ont fait examiner le détenu par un technicien supérieur de la santé en service à la SNIM qui l’a suspecté de présenter des troubles psychiatriques.

Celui-ci a demandé que le détenu soit présenté à un psychiatre à Nouakchott ce qui a entraîné son transfèrement vers la capitale.

Selon les personnes proches du dossier, les deux autres personnes libérées avaient été accusées de sorcellerie et de charlatanisme, ce qui n’a pu être prouvé.

Le détenu aurait proposé à un employé de la SNIM de l’aider à ouvrir une tombe lui assurant une meilleure relation avec son patron au sein de la société et d’une prochaine promotion.

Celui-ci a sollicité l’aide d’un collègue de travail et c’est au moment de vouloir ouvrir la tombe que les trois individus avaient été arrêtés.





Les articles, commentaires et propos sont la propriété de leur(s) auteur(s) et n'engagent que leur avis, opinion et responsabilité


 


Toute reprise d'article ou extrait d'article devra inclure une référence www.cridem.org